Le marché des métaux

Le marché mondial du métal repose sur la distinction entre les métaux ferreux (qui sont employés pour les alliages), les métaux précieux et les minéraux énergétiques. Utilisés aussi bien dans l’industrie, la construction d’armement et de moyen de transports que dans la haute technologie et les infrastructures produisant de l’électricité, ils sont partout indispensables.

 Leur marché se tient au London Metal Exchange où leurs taux sont présentés et mis à jour en temps réel. Certains d’entre eux, comme l’aluminium, le cuivre le plomb et le zinc, ne sont pas cotés et les transactions ont lieu directement entre acheteurs et vendeurs.

 Leur taux dépend de la demande mondiale. Celle-ci fut forte pendant les périodes de croissance économique, notamment lors de la croissance chinoise ayant eu lieu jusqu’en 2015. Le ralentissement de son économie, ainsi que la guerre commerciale menée par le gouvernement américain ont eu un effet négatif qui s’est concrétisé par une baisse des prix au cours de l’année 2019.

 C’est le cas de l’inox dont la valeur a baissé de 5%, mais aussi de l’aluminium (7,8%), du plomb (3,6%) du zinc (13,1%) et de l’acier (22%). Seul le fer a vu sa valeur augmenter, et ce de plus d’un tiers (34%) et le cuivre qui a vu sa valeur se stabiliser. Les métaux précieux comme l’or et l’argent ont vu leur cours augmenter, notamment grâce au rôle de valeur refuge de l’or et aux nombreuses applications de l’argent dans les hautes technologies.

 Le marché mondial du métal devrait pourtant redevenir porteur, notamment grâce à l’essor du recyclage et la volonté des industriels de maîtriser le bilan carbone du processus de production. Ce marché devrait connaître, selon le Global Market Insight une croissance annuelle de 4,5% jusqu’en 2024.

Toutes les actualités